Voici une rubrique sur la corruption des milieux politiques, les élites politiques et les politiciens professionnels. Le propos n’est pas d’attaquer une ou plusieurs formations politiques, mais de les attaquer toutes, à travers les biographies des politiciens corrompus, oligarques, barons locaux et tout l’aréopage politicien de France et de Navarre. C’est un mal qui ronge la République française de longue date. Mais on assiste à une accélération du phénomène. Les affaires explosèrent sous la présidence de François Mitterrand, puis se multiplièrent sous les autres présidences jusqu’à celle d’Emmanuel Macron. Depuis son arrivée, le phénomène a explosé, montrant une corruption massive des milieux politiques. Mon propos sera de balayer toute la période de la présidence de Giscard d’Estaing, jusqu’à nos jours, soit un demi-siècle de corruption désormais devenue endémique.
J’aborderai ce jour la cas spécifique d’un « vrai-faux combattant contre le racisme », Harlem Désir. L’histoire peut paraître ancienne, mais l’homme est toujours actif et sa trajectoire est édifiante. De SOS Racisme à une condamnation judiciaire pour un emploi fictif, de l’apparatchik du Parti Socialiste au patron du parti… vous serez surpris d’apprendre la suite de son parcours depuis 2014, comme agent de l’OTAN et figure majeure d’ONG d’infiltration et de manipulations de la guerre psychologique… Avec des salaires mirobolants, vous découvrirez dans l’Aurore Nouvelle son recyclage, avec un passage dans l’OSCE, pour finir à l’IRC, une organisation dont le sponsor principal était… l’USAID.



Mais qui est Harlem Désir ? Il naquit à Paris, le 25 novembre 1959, d’un père martiniquais qui était un directeur d’école, mais aussi un sympathisant communiste. Sa mère était originaire des Vosges, définie comme « juive », puéricultrice et syndicaliste de la CGT. C’est dans cet univers, dans une banlieue parisienne et une cité HLM qu’il passa son enfance. Il fit des études supérieures à la Sorbonne, en philosophie, obtenant une licence (1983). C’est alors que sa carrière explosa alors qu’il fut l’un des fondateurs de l’association SOS Racisme en 1984.
SOS Racisme, machination politique. Il devint le premier président de l’association (1984-1992) et fut très vite ultra médiatisé, dans tous les médias, y compris télévisés. Jeune, paraissant calme et « propre sur lui », son heure de gloire fut l’émission TV « L’Heure de vérité » (1987), explosant l’audimat. Le soutien financier de l’association était un grand personnage de la mode et un homme d’affaires richissime : Pierre Bergé (1930-2017). Il fut le compagnon et l’amant d’Yves Saint-Laurent (1958-1976), avec qui il fonda la maison de couture du même nom, qui eut un succès fulgurant et international. En 1993, il vendit le groupe YSL au géant pharmaceutique ELF Sanofi, pour la coquette somme de 655 millions de dollars. Bientôt mis en cause pour un délit d’initié (1996), suivis d’une foule d’affaires, Pierre Bergé était surtout… un proche du premier cercle de François Mitterrand. On le retrouvera à la fin de sa vie, actionnaire du journal Le Monde, avec Xavier Niel, « le roi du porno du Minitel Rose » (2010). C’est assurément à la demande de François Mitterrand, alors que Pierre Bergé ouvrit très largement sa bourse au projet SOS Racisme. D’une très grande violence et d’une haine sans nom, il s’attaqua au Téléthon (2010), déclarant ensuite que si une bombe explosait pour tuer des militants durant la Manif pour Tous : « il ne pleurerait pas » (2013). Il proposa la même année de supprimer les fêtes chrétiennes et militait pour l’achat des ventres… Il déclarait à ce propos : « Louer son ventre pour un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? ». Enfin, à la toute fin de sa vie, il défraya encore la chronique en s’attaquant : « à la mode islamique » (2016). L’homme qui finançait l’antiracisme… n’aimait pas les gens, ni les femmes qu’il habillait, ni les Chrétiens, ni les Musulmans… ni personne.





L’apparatchik du Parti Socialiste, petits fours et corruption. Après des hésitations, la fondation d’un parti politique Le Mouvement (1992), puis son abandon pour rejoindre Génération écologie, il se présenta pour la première fois aux élections législatives, dans le département des Yvelines (1993). Ce fut un échec retentissant, avec seulement 6,84 % des voix. C’est alors qu’il s’encarta au Parti Socialiste (décembre 1993), bombardé presque immédiatement membre du bureau national et du conseil national (1994). C’est sous cette étiquette qu’il fut élu pour la première fois député européen (1999-2004), réélu à son siège (2004-2009), vice-président du groupe socialiste au Parlement européen. Entre temps, il fut rattrapé par la justice, pour des faits de : « recel d’abus de biens sociaux ». L’homme était démasqué également pour un emploi fictif, dans l’association régionale pour la formation et l’éducation des migrants, basée à Lille, dans un emploi fictif comme « formateur », avec un salaire de 10 500 francs (entre 1986 et 1987). Il fut condamné à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende (5 mars 1998), alors qu’il fut révélé plus tard qu’il avait bénéficié d’une amnistie du Président François Mitterrand, pour une dette de 80 000 francs au Trésor Public, pour de multiples amendes de stationnement impayées alors qu’il était président de SOS Racisme. Il fut encore réélu à son siège au Parlement européen (2009-2014), nommé Premier secrétaire du PS (2012-2014). Mis en difficulté dans l’affaire Léonarda Dibrani, une Kosovar qui défraya la chronique aux côtés de François Hollande (octobre 2013), il fut finalement remplacé à la tête du parti (2014).




Une carrière au service de l’OTAN. Après cet épisode, François Hollande le fit nommer Secrétaire d’État chargé des Affaires européennes (2014-2017), un recyclage qui fut commenté par la presse de manière négative. Il fut encore nommé Président du Conseil des affaires générales du Parti socialiste européen (février 2015), puis représentant de l’OSCE pour la liberté des médias (2017-2020). La nomination fit scandale quand il fut connu qu’il toucherait un salaire de 122 195 euros à l’année… non imposables. Plusieurs affaires éclatèrent sous son mandat, notamment son support au régime albanais (2019) et son action souterraine avec l’OSCE sur le blocage de l’information au niveau de la guerre du Donbass. Deux pays bloquèrent ensuite le renouvellement de sa candidature, l’Azerbaïdjan et le Tajikistan, Harlem Désir étant perçu comme une menace et « un agent », plus qu’un représentant sincère d’une organisation elle-même d’ailleurs corrompue. Malgré l’intervention des médias français, de journalistes et de la sulfureuse association Reporters sans Frontières (une ONG d’infiltration et de la guerre psychologique, financée en partie par des fonds douteux de services étrangers), son mandat ne fut pas renouvelé (juillet 2020). Il passa alors dans les rangs du Forum sur l’information et la démocratie, une organisation internationale lancée par… Reporters sans Frontières et d’autres ONG d’infiltration et de manipulations (2020-2021). Il est intéressant de noter que le forum avait été fondé à Paris, en présence du Président Emmanuel Macron (12 novembre 2019). Après ce forum, il fut encore nommé Senior Vice-président Europe de l’International Rescue Committee (IRC, 26 juillet 2021 à nos jours).





L’agent des ONG d’infiltration et de la guerre cognitive. Pour comprendre ce qu’est l’IRC, il faut préciser qu’elle fut fondée à la demande d’Albert Einstein (1933). Mais plus qu’un historique, pour comprendre ce qu’est devenu Harlem Désir, voici « ses camarades », les membres de l’IRC actuel :
Timothy F. Geithner, ancien Secrétaire au Trésor des USA, sous Obama,
Janet Napolitano, ancienne Secrétaire à la Sécurité intérieure des USA,
Condoleezza Rice, ancienne Secrétaire d’État des USA, sous Bush,
Thomas Nides, vice-président de l’ONG Blackstone, ancien ambassadeur américain,
Indraa Nooyi, ancienne PDG du géant PepsiCo
Mona Stutphen, ancienne haute-conseillère de la Maison Blanche, sous Obama,
Tom Brokaw, ancien présentateur vedette de NBC News, USA,
La princesse Firyal de Jordanie, de la famille royale jordanienne,
Kati Marton, veuve de l’ambassadeur US Richard Holbrooke,
Son Altesse la reine Rania Al Abdullah de Jordanie…
Quant aux ressources de l’IRC ? Elles sont là aussi accablantes :
Le gouvernement américain, le plus gros donateur était l’USAID et d’autres fonds comme la NED,
Le gouvernement britannique, via l’ONG FCDO,
L’Union européenne, via un soutien massif de la Commission européenne (en millions d’euros…),
Les gouvernements français, suédois et allemands,
La fondation IKEA,
La plateforme de transfert international d’argent WISE,
La fondation américaine MacArthur Foundation, USA,
La fondation The Nelson and Berverly Kornstein Foundation, USA,
La fondation CHK, Royaume-Uni,
La fondation The Aim Foundation, Royaume-Uni,
La fondation True Colours Trust, Royaume-Uni,
L’Indigo Trust, Royaume-Uni,
The National Lottery Community Fund, Royaume-Uni,
De nombreuses entreprises et fondations privées de toutes sortes, la plupart occidentales et anglo-saxonnes.
Le combattant antiraciste est bel et bien mort, mais a-t-il finalement réellement milité pour cette cause ? Sa carrière démontre que ses appétits étaient sans limite… et le restèrent.
