La France par étapes est devenu la championne d’Europe pour la criminalité, dépassant même en 2025, la triste Ukraine, pourtant réputée pour être un pays dangereux de longue date. Depuis les années 80, mais surtout les années 2000, la criminalité a explosé en France, mais selon des diversités régionales, des baisses dans certaines formes de criminalité et de fortes hausses dans d’autres. En règle générale, nous avons assisté à une baisse conséquente des crimes les plus graves, dont les homicides et féminicides, bien que avec la baisse générale, les féminicides soient devenus plus choquants, avec des campagnes de sensibilisation suite à des affaires emblématiques, notamment l’affaire Daval, ou de Delphine Jubillar. Cependant, dans le même temps, il y a eut des hausses significatives dans d’autres catégories, notamment les violences aux personnes, les violences intrafamiliales, tandis que la situation pour les cambriolages reste sur des niveaux observés avant les années 2000.
La criminalité n’est pas équitablement répartie sur le territoire français, touchant bien sûr les régions où se trouvent les plus grandes agglomérations. Historiquement, les capitales du « crime » étaient Marseille, Paris ou Lyon, pour des raisons également historiques, ou dans le cas de Marseille par la présence d’un grand port et ses connexions avec l’Italie, la Corse et l’ouverture vers la Méditerranée. C’est juste la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) qui est la plus touchée en France, un constat sans surprise, avec la présence d’une mafia organisée et puissante, de longue date liée aux politiciens locaux, mais avec l’apparition de nouveaux groupes incontrôlables, internationaux et trouvant leurs racines dans des communautés spécifiques, récemment en augmentation en France, que l’on parle des Ukrainiens, des Roumains, Moldaves ou Tchétchènes.
Dans cet article de l’Aurore Nouvelle passons en revue la situation, en partant de l’exemple national et en donnant les chiffres pour la région PACA, mais aussi par comparaison de l’Outre-Mer ou d’autres pays de l’Union européenne, sur tous les types de criminalité.


Criminalité en France, hausse, stabilisation et explosion. Le taux de criminalité en France a connu une forte augmentation dans les années 60. La France fut confrontée à ce phénomène comme d’autres pays occidentaux, par l’apparition de la société de consommation, créant des envies, des besoins artificiels et beaucoup plus d’opportunités pour les réseaux criminels. La hausse se poursuivit dans s’arrêter jusque dans les années 80 et le début des années 90, avec notamment la progression de pédocriminalité, l’action de nombreux tueurs en série, avant l’arrivée de nouvelles technologies scientifiques d’investigation, dont l’ADN. La reprise de la hausse de la criminalité a été observée à partir des présidences de François Hollande, puis surtout d’Emmanuel Macron, dans un contexte d’appauvrissement massif du pays, de difficultés économiques très graves, de dette nationale stratosphérique et de dégradation de la société française, passablement globalisée. Pour les homicides, le nombre est passé d’environ 1 400 à 1 000 entre 1990 et 2015, mais les tentatives d’homicides sont en forte hausse depuis 2016, d’environ 8 %.
Pour les violences physiques, via la propagation massive de l’individualisme, de l’égoïsme, du phénomène de l’enfant roi, de la chute vertigineuse du rôle parental dans l’éducation des enfants, les violences, agressions physiques sont passées de 222 cas pour 100 000 habitants (2003), à 628 en l’espace de vingt ans (2023). Ces violences ont explosé dans le cadre de la famille et intrafamilial, ainsi que sur la voie publique, notamment au niveau de la circulation routière. Le fait le plus grave est l’augmentation exponentielle des agressions et violences sexuelles, à tous les niveaux de la société, jusqu’au sommet du pouvoir, avec une multiplication par 3 de ces violences, passant de 41,8 cas pour 100 000 habitants (2012), à 134,9 pour l’année 2023. Ces agressions s’expliquent par une vulgarisation massive de la pornographie, les idéologies mortifères autour des théories du Genre, mais aussi la prise de conscience des victimes ne se laissant plus faire et portant plainte plus facilement.



Et ailleurs en Outre-Mer et en Europe ? Du point de vue des homicides, les zones les plus touchées sont l’Ukraine (5,5 pour 100 000 habitants), la ville de Ceuta (5,27, Espagne), la Corse (5,1, France), la Martinique (4,23), la Lettonie (4,2), la Guyane (4,07), la Guadeloupe (3,97), la région de Bruxelles (Belgique, 3,19), la Moldavie (3), la Lituanie (2,4), l’Estonie (1,9), la Finlande (1,6), la Belgique et la France (1,5), la Suède (1,4), la Bulgarie (1,2), le Portugal et la Serbie (1,1), le Royaume-Uni, l’Allemagne (0,9), l’Espagne et le Luxembourg (0,6), l’Italie, la Norvège, la Suisse (0,5), Malte (0,4) et l’Islande (0,3). Pour toutes les sortes de criminalité, les pays baltes sont ceux enregistrant les records de violences domestiques et contre les femmes. Pour les violences dues à des gangs armés, c’est la Suède qui détient le record actuellement. Pour le nombre d’homicides en valeur absolue, c’est la France qui détient le record (887 en 2023). Notez que l’augmentation des homicides avait été signalée en Union européenne (+ 1,4%), avec un doublement des féminicides pour l’union. Pour la seule UE, les violences sexuelles sont partout en augmentation, avec le record de 256 302 victimes (en 2024), pour une augmentation autour des 5 % pour les agressions et de 7 % pour les viols. Pour la période entre 2014 et 2024, l’augmentation a été de 94 % pour les agressions, de 150 % pour les viols…
Pour les violences sexuelles commises sur des jeunes filles mineures de moins de 15 ans, les champions d’Europe sont la Finlande (+13,7 % entre 2023 et 2024), le Danemark (+12,4%), les Pays-Bas (+12,3 %), la Suède (+10 %) et la France (+8-10 %). Les pays qui abritent le plus de sites comprenant du matériel pédocriminel sont les Pays-Bas, la Bulgarie, la Roumanie, la Lituanie et la Pologne (qui est aussi 8e au niveau mondial). En 2024, 62 % de tout le matériel pédophile en ligne a été repéré dans des hébergements des pays de l’Union européenne… Le record a été de 291 000 signalements dans la seule année 2024. Selon divers chiffres, en Union européenne et en Amérique du Nord, 1 jeune fille de moins de 18 ans, sera agressée et violée sur 7, et un enfant européen sur 5… Des chiffres alarmants qui nécessitent des actions gouvernementales. La France n’a toujours pas commencé cette guerre, jamais la lutte contre les pédocriminels n’a été déclarée cause nationale… car des réseaux existent au plus haut niveau de l’État, des sphères du pouvoir, de la culture, du cinéma, du show-biz, etc. Notez enfin que les 8 champions d’Europe pour les féminicides sont la Lettonie, la Lituanie, l’Autriche, la Hongrie, l’Allemagne, la Roumanie, la France et les Pays-Bas…



Région PACA, championne de France. La région reste la plus touchée de France, 2e région la plus touchée par les cambriolages, avec une progression de 7,5 %, bien au-dessus de la moyenne nationale (augmentation de 5,8%). Fait assez étrange et exception culturelle peut-être, il n’y a pas de robins des bois en PACA, car ce sont les maisons des plus pauvres et défavorisés qui sont plus cambriolées que celles des riches, pour une raison également simple : les protections et surveillances se sont largement renforcées. La région est très touchée par l’augmentation des violences intrafamiliales, passant sous l’ère Macron de +6,5 %, à +11,9 % et une augmentation inquiétante de +15,5 % des crimes et agressions sexuelles en PACA (entre 2016 et 2024). Comme chacune s’en doute, une autre hausse sont les cas de mises en cause pour l’usage des stupéfiants (+16,4%) et pour la vente des stupéfiants (+11,9%à, sur la même période entre 2016 et 2024, les usagers étant par ailleurs de plus en plus jeunes. Le seul département des Bouches-du-Rhône est le champion de France pour les cambriolages (+11,4%), avec une augmentation des homicides dans les Alpes-Maritimes, des règlements de compte entre narcotrafiquants, mais aussi des mineurs en possession d’armes blanches, voire d’armes à feu. Cependant, du point de vue des homicides, de très fortes augmentations sont constatées (entre 2023 et 2024), pour la région parisienne, avec +25 % d’augmentation.
