Dette : les villes de France les plus endettées

Dette : les villes de France les plus endettées

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La dette française comme chacun le sait est une bombe à retardement, qui tôt ou tard ravagera le pays d’une manière ou d’une autre avec des conséquences imprévisibles. Une telle situation n’a pas été connue par la France depuis la fin de l’Ancien Régime, l’une des causes profondes qui déclencha la Révolution française. La dette est toutefois bien plus grande actuellement qu’à cette époque lointaine et l’endettement touche également les régions ou les communes. Au niveau national la dette se situe à 3 700 milliards d’euros, alors qu’Emmanuel Macron a lui seul, aura creusé un trou de 1 200 milliards d’euros en un temps record.

Dans les villes, notamment les plus grandes de France, les gestions calamiteuses des équipes municipales, toutes constituées d’apparatchiks du système, ont conduit certaines au bord du gouffre. Certaines villes particulièrement mal gérées, comme Paris, mettront si tout se passe bien (ce qui est quasiment impossible), plus de 38 ans pour se désendetter… Le tableau des villes de France est triste, car elles vivent à crédit de longue date et creuse encore et toujours leurs dettes, souvent sans qu’il n’y ait le moindre verrou ou entité pour arrêter l’embolie. La Cour des comptes n’a en effet aucun pouvoir réel pour agir, seulement par des rapports et recommandations, ce qui a permit pendant plus de 50 ans, à des politiciens locaux irresponsables de détruire les finances des communes et de mettre en danger les communautés, la société et les citoyens français.

Retour en chiffres dans cet Article de l’Aurore Nouvelle sur les villes les plus endettés. L’article donne des chiffres et le classement du top 10 des villes les plus endettées. Il y a quelques surprises mais ce qui ne surprend pas c’est que 8 des 10 villes sont gérées par la Gauche Caviar, le PS ou leurs supplétifs écologistes… Ceci valide les accusations anciennes de la droite libérale sur les gestions catastrophiques des villes sur le plan économique et financier, mais la France n’a aussi aucun moyen d’arrêter ces fanatiques de l’argent jeté à pleines brassées par la fenêtre… En avant donc pour un triste constat municipal qui découle de celui national.

Le top des villes les plus endettées de France. C’est sans surprise que Paris occupe la place de championne de France, usine à engloutir des milliards, alors que le top des villes les plus endettées est le suivant :

1- Paris, avec environ une dette de 10 milliards d’euros, très loin devant les autres villes françaises, la dette a explosé sous la gestion catastrophique d’Anne Hidalgo, Gauche Caviar, Parti Socialiste, soit une augmentation faramineuse de 44 % en seulement 4 ans (2021-2025). Son endettement est tel qu’il est estimé qu’elle mettra 38 ans pour assainir la situation qui est déjà explosive. Pour tenter de gommer les effets des gestions calamiteuses des maires depuis une vingtaine d’années, la municipalité a augmenté les taxes foncières de 50 %, laminant les propriétaires fonciers de la capitale. La fossoyeuse de Paris, l’Ayatollah de la dette n’aura pas brigué de troisième mandat en 2026, après avoir grenouillé dans la mairie de 2014 à 2026). Il est à noter qu’elle avait remplacé un autre fossoyeur du PS, Bertrand Delanoë. Elle a été remplacé par Emmanuel Grégoire… un troisième luron du Parti Socialiste, qui probablement achèvera la capitale dans son mandat tout juste commencé (2026-2032). La dette par habitant se fixe autour des 5 000 euros par habitant de Paris… là encore un autre record.

2- Marseille, avec environ 1,3 milliard d’euros, une situation également très grave, alors que la ville était dirigée entre 2020 et 2026, par Benoît Payan, grosse huile du Parti Socialiste, par ailleurs réélu en 2026… Là encore la politique a été de détrousser les contribuables et propriétaires fonciers, avec une hausse massive des impôts locaux de 23 %. L’homme a été réélu en 2026… avec 54,34 % des voix.

3- Nice, avec 545 millions d’euros, une ville tenue fermement par Christian Estrosi pendant des années, première élection en 2008 et réélu encore à deux reprises en 2014 et 2020. L’homme avait été un gros poisson du Parti Les Républicains, mais il avait trahi sa couleur politique pour rejoindre la Macronie, entrant dans le parti Horizons (2021). Sans états d’âme, il avait d’ailleurs brigué un 4e mandat, mais impacté par l’impopularité montante de la Macronie, il a été battu par Eric Ciotti (UDR). Il n’avait fait que 30,9 % au premier tour et 37,2 % au second tour, la lassitude de beaucoup était déjà sans doute très grande.

4-Bordeaux, avec 447,2 millions d’euros, la ville bat des records d’accumulation de dettes depuis 2019, avec une augmentation de 271 millions, alors qu’elle n’avait un passif que de 215 millions. C’est une augmentation de 65 %… La situation était en 2019, un assainissement possible en environ 4 ans, mais passé à 12 ans, le seuil critique où la suite plonge dans des complications apportant encore de la dette… jusqu’au naufrage que l’on voit de la ville de Paris. Dans le même temps la dette de Bordeaux Métropole a aussi augmenté de presque 100 %… Entre 2020 et 2026, la ville était tenue par un supplétif de la Gauche Caviar, du Parti Europe Écologie Les Verts, Pierre Hurmic, qui a été poussé dehors en mars 2026, par un Macroniste, Thomas Cazenave l’emportant avec 50,95 % des voix. Avec l’arrivée de ces deux personnages, la ville était restée à droite pendant 73 ans.

5– Montpellier, avec 409 millions d’euros, suite à des politiques d’investissements massifs, mais augmentation la dette en très peu de temps de 410 euros par habitants, à 656 euros. Une fois encore nous avons affaire à une huile de la Gauche Caviar, Parti Socialiste, à savoir Michaël Delafosse, maire de la ville entre 2020 et 2026, avec une réélection sur le fil en 2026, avec 50,13 % des voix.

6– Lille, avec 388 millions d’euros, une dette fortement en hausse, avec des charges de personnel très élevées, presque un record en France, ledit personnel engloutissant 63 % des dépenses de fonctionnement. La dette par habitant se fixe déjà 1 518 euros avec une augmentation constante. Cependant elle est annoncée pour fin 2026, à 414 millions la municipalité ayant annoncé une augmentation de la dette… La ville fut dirigée par un dinosaure de la Gauche Caviar, Martine Aubry, littéralement vissée à son siège de maire pendant 25 ans, elle fut réélue de justesse en 2020 (avec 227 voix d’avance). Elle avait annoncée son départ (mars 2025), laissant sa place à son premier adjoint, Arnaud Deslandes qui a été élu en mars 2026. Il est lui aussi un socialiste du PS et a été élu grâce à des alliances avec d’autres forces de gauche, atteignant 49,33 % des voix. La nouvelle équipe a fait des choix de financements qui sont déjà contestés par l’opposition : « vous avez fait le choix de financer vos dépenses d’investissement par les recettes extérieures apportées notamment par l’ANRU mais, surtout par un prélèvement sur le fonctionnement c’est à dire que vous financez vos investissements en utilisant des moyens financiers qui devraient financer les services à la population et le personnel »… Rappelons que le maire est socialiste, mais sans doute a-t-il oublié ce que voulait dire le mot !

7– Strasbourg, avec 378 millions d’euros, l’un des pires cas, alors qu’en seulement 6 ans, la maire Jeanne Barseghian aura réussi l’exploit d’une augmentation de la dette de 86  %… Barseghian est une figure du Parti Les Écologistes, liés de longue date à la Gauche Caviar depuis l’époque Mitterrand. Cependant, dans le même temps, contrairement aux autres communes parmi les plus endettées, la hausse des impôts locaux n’a été que de 8 % (ce qui est déjà en soit impactant pour les habitants). Elle n’a pas été reconduite à la mairie, mais les électeurs ont choisi… une socialiste, Catherine Trautmann, du parti « des gens qui aiment dépenser sans compter », le PS.

8– Argenteuil, avec 357 millions, malgré sa taille modeste la ville particulièrement mal gérée depuis plusieurs décennies s’inscrit dans le top 10 des villes les plus endettées de France, avec un endettement par habitant de plus de 3 300 euros. Le maire de 2020 à 2026 avait été Georges Mothron, un « divers droite » qui malgré un âge déjà avancé (77 ans), a rempilé pour un nouveau mandat, réélu à son siège en 2026 (avec 55,22 % des voix). Argenteuil est la plus grande ville de Val-d’Oise, avec 116 000 habitants avait atteint un endettement record d’un milliard de francs (environ 152 d’euros) en 1997, suite à une gestion désastreuse entre 1989 et 2001. Le nouveau maire de l’époque… Georges Mothron (2001-2008, 2014 à nos jours), avait coulé la ville par des emprunts toxiques suisses (Dexia, dont François Rebsamen était un administrateur). Dans cette affaire Argenteuil avait perdu 100 millions d’euros, dont 46 millions pour négocier la sortie des emprunts toxiques… Le maire avait converti 150 millions de dettes de la ville, pour cette solution miracle qui tourna au désastre… Les électeurs votent toujours pour lui… pour se défendre il déclara : « sur les emprunts toxiques, cinq ont été pris sous notre mandat et 5 autres après 2008 par la majorité socialiste suivante »… Prise à la gorge, la ville mettra près d’un siècle à rembourser cette dette, n’ayant réussi à rembourser entre 2016 et 2025 que 44 millions d’euros. Pour le maire actuel, lorsque la fête municipale s’arrêtera, du moins à la fin de son mandat, papy Georges aura… 83 ans. Les emprunts toxiques ça conserve !

9- Nantes, avec 350 millions, alors que la ville était tenue entre 2020 et 2026 par une ponte de la Gauche Caviar, Johanna Rolland, Parti Socialiste. Dans le cas de cette ville, la municipalité a choisi également l’augmentation massive des impôts locaux, pour un total de 14 % d’augmentation. Malgré le bilan désastreux, elle a été réélue pour un second mandat… (52,18 % des voix, mais en s’alliant à d’autres formations de gauche). Elle prévoyait une explosion de la dette de 67,8 % pour « financer son programme d’investissement »… à savoir l’ambition de prendre 830 millions de dettes supplémentaires pour les projets pharaoniques de la fine équipe nantaise… (cependant avec la Métropole, soit 24 communes).

10- Lyon, avec 317 millions d’euros, et en fonction de sa capacité de remboursement, au moins 10 ans pour rembourser, à deux ans du seuil critique où une ville est dans le rouge. Cependant, la ville est noté par l’agence de notation DBRS Morningstar avec un AA (mars 2026) qui considère que la ville a un endettement modéré, « une gestion budgétaire de qualité, une économie locale diversifiée et une structure de dette saine », sans les fameux emprunts toxiques ou autres. La ville est dirigée depuis 2020, par un autre supplétif écologiste de la Gauche Caviar, Grégory Doucet, qui a été réélu facilement face à la Macronie, en mars 2026 (avec 52,4 % des voix).

Conclusion : Ces 10 villes cumulent un endettement de près de 55 milliards d’euros, alors que la France comprend 34 875 communes. Cependant, il y a des bons élèves en France, notamment pour les petites communes souvent gérées intelligemment par des gens réellement du cru et de terrain. La dette totale de toutes ces communes est de 152 milliards d’euros, le scandale étant que 34 865 communes cumulent un peu moins de 100 milliards d’euros, et 10 communes 55 milliards… Là encore, l’absence d’institution pour stopper les irresponsables démocratiquement élus, fait qu’il est impossible de stopper ces derniers. Il n’y a pas non plus de garde-fou judiciaire pour condamner ce genre d’action, être responsable du surendettement d’une ville n’est pas un délit, ni un crime… C’est ici que s’engouffre les « vampires ».

Notez qu’à l’exception d’Argenteuil, ce sont des grosses de ville. Le phénomène étant que l’opulence relative des moyens de ces villes, semble provoquer chez certains un phénomène « sans limite ». Enfin, sur les 10 villes les plus endettées de France, 8 sont dirigées par les partis de la Gauche Cavier, le Parti Socialiste et leurs supplétifs écologistes… Ces deux franges politiques, selon ce qui a été observé depuis François Mitterrand sont dans la catégorie des « sauterelles » et « cigales », dépensant sans compter, également dans un système clientéliste et électoraliste. L’important n’étant pas de gérer, mais de faire plaisir et satisfaire des populations dans le but de réélection et contrôle politique local. Un autre phénomène est que l’endettement par habitant des villes par strate de population fait que plus les villes sont importantes… plus les habitants sont aussi endettés.