Abnousse Shalmani : danser sans vergogne sur des cadavres

Abnousse Shalmani : danser sans vergogne sur des cadavres

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Dernièrement, dans une intervention télévisée sur LCI d’Abnousse Shalmani, l’indécrottable fanatique islamophobe faisait à une heure de grande audience, des déclarations d’une violence rare à la télévision française. Elle évoquait notamment « la fête », les « réjouissances » et même des danses et le champagne à propos dela mort de différents chefs iraniens, dont le Guide suprême Khameini,

Le moment de télévision française est hallucinant et je pense qu’il n’a pas été dénoncé, mais il est pourtant un des moments honteux de l’histoire de la TV en France. On observe une dégradation très rapide des standards moraux et humanistes, en quelques années, nous avons eu l’appel à l’assassinat du Président Poutine et dans l’automne 2022, une émission TV où furent discutées les répressions contre les populations russes, dans une hypothétique conquête par les armes de la Crimée. A cette époque, les médias français annonçaient la victoire prochaine des armes ukrainiennes, une offensive qui devait tout dévaster devant elle.

Dans l’émission, les « journalistes » ergotaient sur la déportation des Russes, en sachant que rien qu’en Crimée, elle est autour des 95 %… Le discours était donc sur la déportation de 2 millions de Russes ethniques, sous-entendant leur dépouillement de leurs biens immobiliers, une hypothétique expulsion vers la Russie, des camps de concentration. Le reste selon les « journalistes » devait être « ukrainiser » par la force… Le mot déportation fut largement employé, rappelant les sinistres moments de la Seconde Guerre mondiale, il n’y eut en France, aucune protestation d’associations de défense des Droits de l’homme.

Que l’on soutienne l’Iran ou pas, n’est ici pas du tout la question. Une règle d’or, commune à presque tous les peuples : dans la mort, il n’y a plus d’ennemi. La triste Shalmani d’ailleurs, ayant vaguement conscience de l’humanisme dont elle se réclame, appelait à se réjouir de la mort des chefs iraniens. Se réjouir de la mort d’un homme ou d’une femme ? Est-ce réellement dans les valeurs françaises, humanistes, chrétiennes, musulmanes ? Mais à qui avons nous affaire en fin de compte : des gens sans foi, ni loi, dont les standards et les normes vont si loin, qu’ils ne sont plus que des automates, des mécaniques, sans âme, ni cœur, ni esprit, qui ahanent des mots comme « démocratie », « liberté », « fraternité » et agissent comme les pires des barbares.

La sinistre « experte » de plateaux, parlait de danses au moment de la mort de Khomeini en 1989. D’un père supposé lui avoir donné « une éducation » et qui lui affirme : « mais réjouis toi ! ». Il y a toujours eu des gens pour se réjouir de la mort d’autres hommes, mais nous sommes ici dans un caniveau, où il n’y a rien qu’un vide, une sécheresse, une destructuration de l’esprit, l’absence sidérale de valeurs morales. Le soir même de l’annonce de la mort des chefs iraniens, quelques fanatiques et extrémistes israéliens ont organisé une danse à Tel-Aviv. Dans la loi du Talion des Hébreux, le pardon n’existe pas, ils se réjouissaient de leurs morts, ainsi que l’a fait Shalmani, évoquant d’autres réjouissances au moment de la mort de différents chefs, de Palestine ou du Liban.

Dans un film déjà ancien, Full Metal Jacket, le réalisateur américain montrait plusieurs scènes parlant de cette thématique. Le mort c’était alors « Charlie », le « Viet ». « du Viet mort c’était du Viet discipliné »… alors que dans une autre scène un GI’s avait un monologue avec le cadavre de « Charlie ». Shalmani fait preuve du même mépris des morts, et qu’ils soient des ennemis ou non, la mort d’un homme, ou d’une femme, ne doit jamais faire l’objet de réjouissances et de joie, afin d’éviter qu’un jour… des fanatiques comme cette triste experte de plateaux, dansent sur votre propre cadavre…

Détruire des ennemis certes… mais se réjouir, jusqu’à sortir le champagne, appeler toute sa famille et danser de joie… les seuls mots qui me viennent à l’esprit : un profond dégoût.