C’est une annonce qui vient d’être faite par le Ministère de l’Éducation nationale, alors que la France est toujours montrée du doigt quand à la situation de la protection de l’enfance. Malgré de nombreuses associations indépendantes luttant pour dénoncer l’inaction des autorités, sans parler de la sulfureuse UNICEF qui a pignon sur rue, les affaires pédophiles se succèdent les unes après les autres. C’est que la cause de la défense des Droits de l’enfant n’a jamais fait recette au plus haut sommet de l’État. Dans la liste des grandes causes nationales formulées chaque année par le gouvernement français, depuis 25 ans, les Droits de l’enfant n’ont fait l’objet que d’une seule mention, en 2014. La France est un des pays occidentaux parmi les plus en retard, et seule l’explosion de plus nouveaux scandales font bouger très difficilement les lignes (affaire Bétharram). Il faut dire que bien souvent de puissants politiciens et personnalités sont mises en cause… dérangeant les sphères du pouvoir, comme dernièrement le président du club Le Siècle, Olivier Duhamel (2022).
La France a pourtant signé la Convention internationale relative aux Droits de l’enfant, promulguée au niveau international (20 novembre 1989). Contrairement à la plupart des pays européens, y compris la Russie, il n’existait pas de poste équivalent d’une autorité supérieure et indépendante pour la défense des Droits de l’enfant dans l’Éducation nationale. La France avait bien créé le poste de Défenseur des Enfants, mais délégué au Défenseur des droits (2000). Notez également que des organismes suspects ont le champ libre en France, dont le très controversé UNICEF, sclérosé de longue date de scandales divers, notamment de multiples affaires de pédophilie. L’UNICEF est malheureusement pour l’instant indéboulonnable et si sa liquidation serait nécessaire, elle est une création des Nations Unies…
L’UNICEF fut dénoncé pour le détournement de fonds au Kenya (1995), en Allemagne (2000-2008), au Pakistan (2012). L’année suivante Edward Snowden révéla que l’organisation était infiltrée par des agents de la CIA et du MI6 (2013). D’autres accusations émergèrent avec des faits d’abus sexuels des cadres de l’UNICEF au Pakistan, en Syrie, et de l’administration de vaccins sans raison (2016). Un réseau pédophile fut démasqué dans l’UNICEF (2018-2020), particulièrement au Congo. L’Américain Justin Forsyth démissionna pour des faits « d’harcèlements sexuels envers les femmes du personnel » (2018). L’ONG fut épinglée pour son échec « dans la protection d’enfants violés par des soldats français en mission en Centrafrique » (2020). L’UNICEF provoqua le scandale pour un rapport et « sa défense de la pornographie, qui selon l’organisation n’était pas toujours nocive pour les enfants et que les empêcher de regarder de la pornographie en ligne violait leurs droits » (2021). Dans un article du journal The Sun, les cadres de l’ONU de l’UNICEF étaient accusés d’avoir commis 60 000 viols et agressions sexuelles d’enfants en une décennie, pour 3 300 criminels pédophiles et sexuels peuplant l’UNICEF. Andrex MacLeod un ancien responsable déclara : « si vous portez un t-shirt de l’UNICEF, personne ne vous demandera ce que vous faites » (2018).
L’UNICEF est loin d’être interdite en France, ayant pignon sur rue. Elle vient de publier via son Observatoire des droits de l’enfant, son premier rapport sur la situation en France (2026). Certains pays comme la Tunisie annonçait même : « vouloir renforcer le partenariat du ministère de l’éducation avec l’UNICEF » (26 juin 2025). Une enquête concluait qu’en 2024, en France, 160 000 enfants étaient victimes de violences sexuelles chaque année, 9 fois sur 10 par un membre de la famille. En 2022, 42 756 enfants étaient sans domicile fixe, mais la loi française interdit de donner des indications sur leurs origines. Contrairement à beaucoup de pays d’Europe, seulement 6 % des communes possédaient un conseil des enfants et des jeunes, retard considérable, bien que la France est changée sa législation en 2021, sur les délais de prescription dans les crimes pédophiles et sur des renforcements de mesures judiciaires contre des délits pédophiles, en particulier pour la consultation de contenus illicites.
