Jack Lang, l’éternel criminel pédophile… toujours en liberté

Jack Lang, l’éternel criminel pédophile… toujours en liberté

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La presse française était obligé de réagir à la publication de millions de documents au sujet de l’affaire Epstein, déclassifiés par les USA. Depuis, les médias occidentaux sont inondés de révélations, des noms sortent de partout et le média France Info citait dernièrement Jack Lang… Mais pour ceux qui sont plus âgés, le nom de Jack Lang aux côtés du criminel sexuel et pédophile Jeffrey Epstein n’est pas une surprise. L’homme, contre vents et marées a échappé à toutes les tempêtes médiatiques.

Selon le média, le nom de la famille Lang apparaîtrait plus de 2 000 fois dans des dossiers et correspondances, notamment Caroline Lang. Via le réalisateur de cinéma, Woody Allen, lui aussi autrefois suspecté d’agressions sexuelles, la famille Lang rencontre Epstein en 2012. Le dépouillement de cette correspondance montre des demandes de finances de Jack Lang au milliardaire américain pour financer des films, le prêt de voitures, d’un avion, plus des rencontres festives et des vacances, au Maroc ou en France. Caroline Lang avait fondé avec le criminel une société offshore, dans le paradis fiscal et mafieux des îles Vierges (2016). Elle a juré… n’avoir reçu aucun salaire, ni bénéfice, le fonds étant créé pour « investir dans de jeunes artistes ».

Au delà de sa fille, Jack Lang (2 septembre 1939-), fit d’abord une carrière universitaire, puis dans la culture, nommé par le Président Pompidou à la tête du théâtre de Chaillot (1972-1974). Il apparut ensuite aux côtés de François Mitterrand (1974), encarté au PS (1977) et apparaissant dès cette époque dans les militants pédophiles. Dans ces années, une offensive « pédophile » fut lancée dans les médias, avec pour épicentre le journal Libération, le journal Le Monde, Charlie Hebdo ou des plateaux TV (1974-1995). Jack Lang apporta son soutien public à toutes les personnalités accusées de pédophilie ou d’agressions sexuelles (1998-2023). Il fut lui-même accusé de pédophilie et de tourisme sexuel.

Il entama une longue carrière politique, élu Conseiller municipal à Paris (1977), Secrétaire national à la culture (1979), bombardé Ministre de la Culture lors de l’accession au pouvoir de Mitterrand (1981-1986). Il fut l’initiateur de la Fête de la Musique (1982), puis de la Journée du patrimoine (1984). Il laissa des ardoises non payées un peu partout (un salon de beauté où il pratiquait des séances d’UV régulières, ou faisant scandale dans un reportage pour la TV, où il fit remplacer son mobilier luxueux, par un modeste mobilier. Il fut aussi au cœur du massacre du Palais Royal, en installant les fameuses colonnes de Buren. Un hideux projet artistique payé 9 millions à un « artiste » britannique, qui défraya la chronique. Un autre scandale éclata plus tard (2007-2011), car « l’œuvre » se dégradant rapidement elle réclama l’engloutissement d’une nouvelle somme (3,2 millions d’euros).

Malgré le bilan désastreux de Mitterrand, il fut réélu, lui permettant de revenir à son ministère (1988-1993). Il obtînt de faire multiplier par 4 son budget et se lança dans des projets pharaoniques onéreux. Cumulard de mandats, il réussit à se glisser au Conseil municipal de Paris (1983-1989), puis fut élu député du Loir-et-Cher (1988-1993). Il fut réélu, mais fut déposé pour des « comptes de campagne irréguliers » (1993). S’accrochant aux branches, il réussit encore à se faire réélire (1997-2000), puis dans le Pas-de-Calais (2002-2012). Fait incroyable, il fut nommé à un autre ministère, celui de l’Éducation nationale (1992-1993).

Il fut encore le Porte-parole du PS (2004) et par une hypocrisie éhontée, il milita contre le cumul des mandats (2005). Il fut courtisé par Sarkozy et nommé à différentes fonctions (2007-2009). Il soutînt la candidature de Strauss-Kahn (2011), puis l’abandonna pour Hollande (2012). Il fut suspecté d’avoir été arrêté par la police marocaine en compagnie de jeunes garçons (2011). L’affaire fut étouffée et il nia fermement. Débarqué par les électeurs, Hollande le nomma comiquement « ambassadeur itinérant chargé de la piraterie » (2012), puis Président de l’Institut du monde arabe (2013).

Il gagnait la somme énorme de 10 000 euros par mois, plus que le président français. Il fut dénoncé pour des dépenses pharaoniques et la dilapidation des budgets, mais il resta à ce poste (2013-2026). Il fut attaqué en justice pour abus de biens sociaux, pour « des cadeaux » versés par des tiers, dont 500 000 euros par l’entreprise Smalto (2019-à nos jours), mais il réussit à faire traîner l’affaire en longueur. Il fut déjà cité comme l’un des proches de Jeffrey Epstein et de Wolly Allen (2020). Il fut encore mêlé à une affaire de financement d’une association bidon, dont les fonds étaient pillés par son entourage. Il est probable qu’il fut un participant des orgies pédophiles d’Epstein et Allen.

De nouveau attaqué sur son salaire, il indiqua qu’il ne gagnait que 9 000 euros par mois… Fait toujours incroyable, les Français lui versent toujours son « modeste salaire ». Jack Lang a déclaré à propos de ses relations intimes avec Epstein : « j’assume mes liens du passé».