En ce jour le Président Emmanuel Macron se vantait à l’ouverture du sommet Choose France, qui se déroule à Versailles, que des investissements massifs sont prévus dans le numérique, avec la création de plus de 15 000 emplois… suite au projet du Fonds d’investissement japonais Soft Bank… dans les centres de données et l’intelligence artificielle. Macron évidemment aime beaucoup les banques, lui qui fut et est resté l’homme de la finance internationale, l’employé de la banque Rothschild, le membre du club américain de Paris, l’ami des ultrariches !!! Dans un discours hallucinant Emmanuel Macron citait également des milliards d’investissements du gestionnaire d’actifs canadien Brookfield, mais aussi du fonds émirati MGX… La propagande d’État s’est immédiatement ruée via France Télévisions et tous les médias du système pour annoncer la fantastique nouvelle… alors que Monsieur Macron aura déjà laissé une ardoise de 1 300 milliards d’euros de dettes, pour un bilan final sans doute autour des 1 400 milliards, ce qui portera la France à près de 3 700 milliards de dettes lors de son départ….
Derrière les bravades d’un bilan fantasmée et qui sera défendu comme un « miracle », Emmanuel Macron filera bien vite à la fin de son mandat, pour rester le pire président que la France ait jamais compté, alors que nous pensions déjà avoir atteint le fonds du caniveau, avec François Mitterrand, puis Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy ou François Hollande. Ces quatre là ont évidemment creusé cette fosse commune, mais le grand artiste restera Emmanuel Macron, avec toutefois l’inquiétude que nous pourrions encore avoir pire que cet olibrius… Dans l’état où se trouve l’opinion publique, totalement manipulée et déroutée, il sera en effet difficile d’hériter d’un président prenant ses responsabilités, alors que le choix politique est également sidérant, les partis ne proposant que des personnages falots, incompétents, des coquilles vides et des apprentis Macron.
Dans cet article de l’Aurore Nouvelle, nous tenterons de faire ce bilan en chiffres, afin de comprendre au-delà de la dette, la catastrophe et les ruines que laissera derrière lui Emmanuel Macron, presque le sourire aux lèvres. Voici en chiffre le bilan de « Monsieur Déficit », l’incroyable ruine que laissera derrière lui le président En Marche.

Le bilan économique d’Emmanuel Macron, dans quel état est la France ? Lorsque le funambulesque Macron s’installa à l’Élysée, la dette publique était déjà un très grave problème, laissé par ses prédécesseurs depuis Valéry Giscard d’Estaing. Le dernier budget à l’équilibre de la France le fut sous ce président, alors que pendant près de 50 ans, TOUS les présidents, sans exception ont creusé la dette de la France. Elle atteignait déjà 2 200 milliards en 2017, pour 97 % du PIB de la France, une situation déjà pressante et explosive. En 10 ans seulement, Emmanuel Macron aura ajouté 1 300 milliards de dettes, peut-être 1 400 à son départ en 2027, pour atteindre 115,6 % du PIB en 2025, 118,1 % en 2026 et 120 % en 2027… L’ardoise totale se fixe à l’heure d’aujourd’hui à 3 500 milliards et l’an prochain sera autour des 3 600 à 3 700 milliards. Lorsque Macron avait pris les rênes de la France, le déficit public était déjà de 3 % du PIB, le chiffre maximum demandé par les standards imposés par l’Union européenne. Il a explosé atteignant 5,1 % alors que le gouvernement tente de faire croire qu’il sera en baisse en 2027…
Du côté du chômage par le vieillissement des populations, et de nombreux départs à la retraite, le régime de Macron avait pu se targuer d’une baisse significative du chômage, passant de 9 % et 2,7 millions de chômeurs, à 7,1 % et 2,3 millions de chômeurs en 2022. Mais la tendance s’est inversée car la politique du « vivre à crédit » touche à sa fin et que l’État, même en creusant encore la dette, peut difficilement désormais soutenir les investissements et l’économie française. De fait, le chômage est reparti à la hausse, avec 2,6 millions de chômeurs en 2025 et des cris d’alerte indiquent que le chômage va exploser dans les mois à venir, notamment ceux d’Henri Hannoun, ex haut fonctionnaire et dirigeant de la banque de France, économiste reconnu. Au niveau de la croissance c’est aussi la catastrophe, aucun des objectifs annoncés par le régime n’a été atteint et la croissance est prévue… pour 0 % en 2026. Le déficit structurel ne cesse d’ailleurs de se creuser, avec le déficit énergétique du aux trahisons des différentes présidences (via l’UE et ses normes, les Français devraient payer l’électricité à un prix bon marché, mais la paye au prix des Allemands…), aux décisions absurdes de politique internationale (le soutien à l’Ukraine, gouffre financier mais aussi privant le pays d’énergies peu chères), ainsi que par la perte et l’écroulement de la compétitivité industrielle de la France. La balance commerciale est d’ailleurs depuis longtemps elle aussi négative, soit une perte de 8,2 milliards d’euros par an. Pratiquant une politique exclusive de nouveaux emprunts, pour rembourser les intérêts et d’autres emprunts pour rembourser des emprunts, sur d’autres emprunts… la charge de la dette augmente inexorablement. Avec les taux d’intérêts, la fuite des investisseurs, la fuite des talents, des idées et des investisseurs et au final un véritable champ de ruines… les marges de manœuvre du successeur de Macron seront nulles.



Combien de temps le gouvernement français pourra-t-il encore emprunter ? En principe oui, car les marchés internationaux de la haute finance peuvent compter sur les richesses détenues par les citoyens français. Dans l’absolu, avant l’écroulement final, les gouvernements qui suivront n’auront que deux choix : ou continuer la politique criminelle des emprunts, ou pour la première fois la dénoncer et entamer des réformes qui feront mal, mais qui pourront éventuellement sauver ce qui peut l’être. Dans les faits, le pillage des biens des Français, sur un scénario grec reste encore pour les banques une caution. Une fois les citoyens dépouillés, il ne restera par contre plus rien. C’est là le chemin inconnu où les Français s’avancent, la plupart dans l’inconscience totale de la situation. Certains s’imaginent que l’État trouvera des solutions, d’autres plus nombreux préfèrent se concentrer sur leurs problèmes du quotidien, leur famille et leur petit confort. Il ne durera pas, car la bulle de la dette explosera tôt ou tard, avec des conséquences imprévisibles. La récession entraînera sans doute des faillites, peut-être l’écroulement du régime, la dénonciation de la dette, qui elle-même aura des conséquences dévastatrices, mais que le pays devra affronter cette situation. Quant aux responsables… ils seront sans doute déjà loin, ou affirmeront avoir « honnêtement fait des erreurs ».



