Un certain nombre de médias français, notamment publics s’inquiètent de l’effondrement de la natalité en France. Dans un contexte de grave crise économique, de dette publique encore jamais vue dans le pays, la baisse des naissances a longtemps été définie comme une conséquence d’un changement de la société française, des résultats de « progrès » dans la condition de la femme, avec son accès massif au marché du travail, le tout dans le cadre d’une civilisation des loisirs, de transformations de l’économie française et de la promotion du régime français d’idéologies mortifères s’attaquant aux valeurs traditionnelles de la famille.
La France était pourtant définie comme la « Chine de l’Europe » au moment de la Révolution française. Sa vivacité démographique était telle, que sa population dépassait celle de la Russie et qu’elle fut en mesure d’affronter pendant plus de 20 ans, une série impressionnante de coalitions européennes. Contrairement aux légendes, à la fin de l’empire napoléonien, la courbe démographique était encore positive, alors que durant tout le XIXe siècle, environ 1 million de naissances étaient comptées chaque année. Le grand choc vînt de la Grande Guerre (14-18), où pour la première fois depuis le drame de la peste noire en Europe, la courbe démographique s’effondra. La population française connue cependant le « baby boom » de l’après Seconde Guerre mondiale et progressa par la conjonction de la période prospère des Trente Glorieuses, ainsi que le début de l’arrivée massive de migrants. Les Français étaient encore capables d’enfanter 800 à 850 000 enfants par année jusqu’à l’arrivée des chocs pétroliers et la fin de la prospérité économique (1973 et 1979).
Des pics positifs furent observés par la suite, notamment au moment où les enfants issus du ventre de ceux du Baby Boom, furent en mesure à leur tour de fonder des familles. Dans le début des années 2000, les naissances dépassèrent de nouveau les 800-830 000 naissances, alors que la population ne cessait d’augmenter, par une longue progression de l’espérance de vie. Les naissances commencèrent alors à s’effondrer, avec une accélération rapide à la fin de la présidence de François Hollande, puis encore plus rapidement sous les mandats d’Emmanuel Macron. Pour la première fois depuis 1945, les naissances étaient moins nombreuses que les décès (645 000 conter 651 000). Le gouvernement français semble préoccupé par la situation, mais est en réalité le plus grand coupable.
Avec la promotion active de l’idéologie LGBT#, la politique de la peur autour de la « guerre » contre le « terrorisme » de François Hollande, celles contre « le virus » et ensuite la Russie, sous Emmanuel Macron, les Français ont été placés dans un carcan de déprimes, d’inquiétudes et d’incertitudes. Pire encore, au moment du lancement de la réforme du « Genre » (Mariage pour Tous), François Hollande n’avait pu s’empêcher une fois élu de lancer cette réforme inutile, définie presque comme « cause nationale », en abandonnant les priorités et intérêts réels des Français (2012-2013).
En se plaçant sur un plan idéologique de plus en plus crispé, le gouvernement français ne motive plus ni la création, ni l’envie d’entreprendre, ni la prospérité, ni la recherche scientifique. Diffusant du mépris, plus que du respect et des encouragements, la conclusion d’un long article de France 24, média de propagande de l’État français : il faut plus d’immigration…
# L’idéologie LGBT est interdite en Fédération de Russie, comme contraire à ses valeurs, notamment celles de la famille et pour l’extrémisme.
